Pistolet Ruby Alkar 1914-1918 / calibre 7,65 mm

Le pistolet Alkar type Ruby 14-18 dans son environnement historique de la « Grande Guerre » : casque Adrian modèle 1915, grenade « citron » suffocante (éther bromacétique) avec allumeur à friction, poignard de tranchée modèle 1916, fabriqué à Thiers par la maison Bourgade aîné (poinçon « tête de chinois »), croix de guerre et médaille militaire.

Le pistolet Alkar type Ruby 14-18 dans son environnement historique de la « Grande Guerre » : casque Adrian modèle 1915, grenade « citron » suffocante (éther bromacétique) avec allumeur à friction, poignard de tranchée modèle 1916, fabriqué à Thiers par la maison Bourgade aîné (poinçon « tête de chinois »), croix de guerre et médaille militaire.

Démontage de campagne du pistolet Alkar, arme de poing de type Ruby 14-18, incluant le démontage des plaquettes de crosse (pas indispensable, mais la corrosion vient apparaît souvent sous le bois) et du chargeur.

Démontage de campagne du pistolet Alkar, arme de poing de type Ruby 14-18. Nous avons inclus la dépose des plaquettes de crosse (pas indispensable, mais conseillé parce que la corrosion apparaît souvent sous le bois) et le démontage du chargeur, afin de lubrifier son ressort élévateur.

Le banc d’essai du pistolet Alkar type « Ruby 14-18 » a été publié sur 7 pages dans le magazine Action Armes & Tir n°344 (mars-avril 2012)

Le banc d’essai du pistolet Alkar type « Ruby 14-18 » a été publié sur 7 pages dans le magazine Action Armes & Tir n°344 (mars-avril 2012)

Pistolet Browning modèle 1910 / calibre 7,65 mm Browning

Browning 1910 et holster_petite

Ce Browning modèle 1910 de calibre 7,65 mm (.32 ACP), ancien par sa conception remontant au tout début du XXème siècle, mais résolument moderne par ses lignes fluides et élégantes, largement utilisé par les services de police jusqu’à une période encore relativement récente, se révèle bien plus fiable et précis que nous aurions pu le penser.

Cette photo comparative permet d’observer les similitudes entre le Browning modèle 1910 et le modèle C produit par la MAB (Manufacture d’Armes de Bayonne) de 1933 à 1967, de même calibre et capacité. A noter que ce dernier dispose d’un bouton-poussoir de déverrouillage du chargeur plus moderne et d’éléments de visée fonctionnels.

Cette photo comparative permet d’observer les similitudes entre le Browning modèle 1910 et le modèle C produit par la MAB (Manufacture d’Armes de Bayonne) de 1933 à 1967, de même calibre et capacité. A noter que ce dernier dispose d’un bouton-poussoir de déverrouillage du chargeur plus moderne et d’éléments de visée fonctionnels.

Le banc d’essai du pistolet Browning modèle 1910 a été publié sur 6 pages dans le magazine Action Armes & Tir n°342 (novembre-décembre 2011)

Le banc d’essai du pistolet Browning modèle 1910 a été publié sur 6 pages dans le magazine Action Armes & Tir n°342 (novembre-décembre 2011)

Pistolet Heckler & Koch P7 K3 / calibre 9 mm court (.380 ACP)

La présence de la pédale d’armement, à l’avant de la poignée, procure au HK P7 K3 sa silhouette très caractéristique. Ce pistolet est accompagné ici par sa boîte d’origine, son chargeur de rechange et l’outil spécial permettant le démontage du canon et du percuteur.

La présence de la pédale d’armement, à l’avant de la poignée, procure au HK P7 K3 sa silhouette très caractéristique. Ce pistolet est accompagné ici par sa boîte d’origine, son chargeur de rechange et l’outil spécial permettant le démontage du canon et du percuteur.

Ce pistolet présente un mode opératoire bien particulier, auquel l’utilisateur doit s’habituer : - Lors du dégainé, il ne doit pas activer l’armement du percuteur, auquel cas la sécurité ne jouerait plus. C’est ce qui explique pourquoi la pédale d’armement présente une résistance non négligeable. - S’il désire ouvrir le feu, ou être en mesure de le faire de façon instantanée, il doit activer la pédale d’armement en pressant assez fortement la poignée (7 kilos environ). La partie nettement proéminente du percuteur, à l’arrière de la culasse, lui indique alors clairement que son arme est prête à faire feu. - La pédale d’armement étant actionnée, l’utilisateur peut alors conserver cette position aussi longtemps qu’il le souhaite, puisqu’il suffit d’une très faible pression de la main sur la poignée (800 grammes) pour maintenir le percuteur armé. Rester dans cette position équivaut à brandir un revolver dont on a armé le chien.

Ce pistolet présente un mode opératoire bien particulier, auquel l’utilisateur doit s’habituer :
– Lors du dégainé, il ne doit pas activer l’armement du percuteur, auquel cas la sécurité ne jouerait plus. C’est ce qui explique pourquoi la pédale d’armement présente une résistance non négligeable.
– S’il désire ouvrir le feu, ou être en mesure de le faire de façon instantanée, il doit activer la pédale d’armement en pressant assez fortement la poignée (7 kilos environ). La partie nettement proéminente du percuteur, à l’arrière de la culasse, lui indique alors clairement que son arme est prête à faire feu (c’est le cas sur cette photo).
– La pédale d’armement étant actionnée, l’utilisateur peut alors conserver cette position aussi longtemps qu’il le souhaite, puisqu’il suffit d’une très faible pression de la main sur la poignée (800 grammes) pour maintenir le percuteur armé. Rester dans cette position équivaut à brandir un revolver dont on a armé le chien.

 

Le banc d’essai du pistolet Heckler & Koch P7 K3 a été publié sur 6 pages dans le magazine Cibles n°483 (juin 2010)

Le banc d’essai du pistolet Heckler & Koch P7 K3
a été publié sur 6 pages dans le magazine Cibles n°483 (juin 2010)

 

Pistolet Walther P1 / calibre 9 mm Parabellum

Les forces armées de la république fédérale d’Allemagne sont reconstituées en 1956, sous le nom de « Bundeswehr » et la fabrication du pistolet P38 est relancée, en 1957, dans les usines des nouveaux établissements Carl Walther installées à Ulm-an-der-Donau (et non plus à Zella-Melhis, qui se trouve alors en RDA). Les pistolets fabriqués après-guerre se distinguent essentiellement des pistolets militaires de la Seconde Guerre mondiale par leur carcasse allégée, réalisée en duralumin et leurs plaquettes de crosse quadrillées. Ceux destinés à l’exportation et au marché civil conservent la dénomination P38, tandis que ceux fournis à l’armée sont baptisés P1.

Les forces armées de la république fédérale d’Allemagne sont reconstituées en 1956, sous le nom de « Bundeswehr » et la fabrication du pistolet P38 est relancée, en 1957, dans les usines des nouveaux établissements Carl Walther installées à Ulm-an-der-Donau (et non plus à Zella-Melhis, qui se trouve alors en RDA). Les pistolets fabriqués après-guerre se distinguent essentiellement des pistolets militaires de la Seconde Guerre mondiale par leur carcasse allégée, réalisée en duralumin et leurs plaquettes de crosse quadrillées. Ceux destinés à l’exportation et au marché civil conservent la dénomination P38, tandis que ceux fournis à l’armée sont baptisés P1.

Extrêmement fiable et suffisamment précis à courte distance, le Walther P1, qui procure une prise en main satisfaisante, bénéficie d’un bon équilibre et pointe vers la cible de façon naturelle correspond finalement assez bien à ce que l’on attend d’une arme de combat moderne.

Extrêmement fiable et suffisamment précis à courte distance, le Walther P1, qui procure une prise en main satisfaisante, bénéficie d’un bon équilibre et pointe vers la cible de façon naturelle correspond finalement assez bien à ce que l’on attend d’une arme de combat moderne.

Le banc d’essai du pistolet Walther P1 a été publié sur 6 pages ½ dans le magazine Action Armes & Tir n°324 (novembre-décembre 2008)

Le banc d’essai du pistolet Walther P1 a été publié sur 6 pages ½
dans le magazine Action Armes & Tir n°324 (novembre-décembre 2008)

Pistolet Walther P38-K / calibre 9 mm Parabellum

Le modèle P4, une version raccourcie du P1 dont le canon mesure 11 cm au lieu de 12,5 cm, est mis au point par Walther en 1974. Il sera fabriqué, de 1976 à 1982, à 7000 exemplaires, dont 6500 seront livrés à la police fédérale allemande qui opère en uniforme. Le P38-K (K pour kurtz, qui signifie court), fabriqué de 1974 à 1980 à environ 2500 exemplaires pour la « Kripo », la police criminelle allemande qui opère en civil, reprend les caractéristiques du modèle P4, mais avec un canon encore plus court puisqu'il mesure à peine plus de 7 cm !

Le modèle P4, une version raccourcie du P1 dont le canon mesure 11 cm au lieu de 12,5 cm, est mis au point par Walther en 1974. Il sera fabriqué, de 1976 à 1982, à 7000 exemplaires, dont 6500 seront livrés à la police fédérale allemande qui opère en uniforme. Le P38-K (K pour kurtz, qui signifie court), fabriqué de 1974 à 1980 à environ 2500 exemplaires pour la « Kripo », la police criminelle allemande qui opère en civil, reprend les caractéristiques du modèle P4, mais avec un canon encore plus court puisqu’il mesure à peine plus de 7 cm !

Le Walther P38-K présente un aspect insolite, mais une ergonomie bien adaptée au tir de combat : il pointe vers la cible de façon naturelle et son relèvement est facile à maîtriser.

Le Walther P38-K présente un aspect insolite, mais une ergonomie bien adaptée au tir de combat.

Le P38-K pointe vers la cible de façon naturelle et son relèvement est facile à maîtriser.

Le P38-K pointe vers la cible de façon naturelle et son relèvement est facile à maîtriser.

Le banc d’essai du pistolet Walther P38-K a été publié sur 7 pages dans le magazine Action Armes & Tir n°316 (janvier 2008)

Le banc d’essai du pistolet Walther P38-K a été publié sur 7 pages
dans le magazine Action Armes & Tir n°316 (janvier 2008)