Pistolet Llama XV / calibre .22 Long Rifle

Véritable petit bijou en acier bronzé noir, le petit Llama XV se présente comme une version miniature du Colt 1911. De plus, à condition de choisir des distances de tir et des dimensions de cibles réalistes pour une petite arme de poche, ce pistolet offre des prestations tout à fait satisfaisantes.

Véritable petit bijou en acier bronzé noir, le petit Llama XV se présente comme une version miniature du Colt 1911. De plus, à condition de choisir des distances de tir et des dimensions de cibles réalistes pour une petite arme de poche, ce pistolet offre des prestations tout à fait satisfaisantes.

La firme espagnole Gabilondo y Cia produit, sous la marque « Llama », toute une gamme de pistolets semi-automatiques dont la diffusion dans notre pays reste confidentielle. La plupart d’entre eux sont des clones du Colt 1911 sans grande originalité, mais le modèle XV que nous vous présentons ici se démarque par une spectaculaire réduction des dimensions et du calibre. Le résultat est à la fois insolite et admirable. Bénéficiant d’une fabrication en acier et d’une finition des plus traditionnelles, n’ayant fait l’objet d’aucune simplification mécanique par rapport à son modèle, le petit Llama se présente comme une version miniature du Colt 45. Abstraction faite du polissage des parties cachées, qui gagnerait à être plus soigné, il offre l’aspect d’un véritable petit bijou.

Le banc d'essai du pistolet Llama XV a été publié sur 6 pages dans le magazine Action Guns n° 206 (janvier 1998).

Le banc d’essai du pistolet Llama XV a été publié sur 6 pages
dans le magazine Action Guns n° 206 (janvier 1998).

 

Fusil réglementaire MAS modèle 1936 rechambré / calibre .300 Savage

Le MAS (Manufacture d'Armes de St-Etienne) modèle 1936 est un fusil à répétition dont la construction sommaire doit être considérée comme un chef-d’œuvre de simplicité et de robustesse, qualités essentielles sur une arme militaire. Cet exemplaire rechambré en calibre civil, en l’occurrence le .300 Savage, permet l’utilisation des lames-chargeur réglementaires pour un approvisionnement rapide de son magasin.

Le MAS (Manufacture d’Armes de St-Etienne) modèle 1936 est un fusil à répétition dont la construction sommaire doit être considérée comme un chef-d’œuvre de simplicité et de robustesse, qualités essentielles sur une arme militaire.
Cet exemplaire rechambré en calibre civil, en l’occurrence le .300 Savage, permet l’utilisation des lames-chargeur réglementaires pour un approvisionnement rapide de son magasin.

Le banc d’essai du fusil réglementaire MAS 1936 rechambré en calibre civil a été publié sur 5 pages dans le magazine Cibles n°325 (avril 1997)

Le banc d’essai du fusil réglementaire MAS 1936 rechambré en calibre civil a été publié sur 5 pages
dans le magazine Cibles n°325 (avril 1997)

Le banc d’essai du fusil MAS 1936 rechambré en calibre .300 Savage ayant suscité un abondant courrier de lecteurs, il a été retenu deux lettres, concernant les éléments de visée, qui ont fait l’objet d’une publication dans le magazine Cibles n°336 (mars 1998)

Le banc d’essai du fusil MAS 1936 rechambré en calibre .300 Savage ayant suscité un abondant courrier de lecteurs, il a été retenu deux lettres, concernant les éléments de visée, qui ont fait l’objet d’une publication sur 3 pages dans le magazine Cibles n°336 (mars 1998)

 

 

Revolvers Remington New Model Army & Navy / calibre .36 et .44

Les revolvers Remington New Model Army de calibre .44 et New Model Navy de calibre .36 sont tous deux issus des brevets de Fordyce Beals, dont le dernier a été déposé le 14 septembre 1858. Ils seront améliorés par les brevets déposés par William Elliott le 17 septembre 1861 et par Samuel Remington le 17 mars 1863.

La comparaison entre ce revolver Remington New Model Army 1863 d’époque (au-dessus) et sa réplique Euroarms ne permet pas, de prime abord, de découvrir de différences autres que celles relevant de l’ordre du détail.

La comparaison entre ce revolver Remington New Model Army 1863 d’époque (au-dessus) et sa réplique Euroarms ne permet pas, de prime abord, de découvrir de différences autres que celles relevant de l’ordre du détail.

Nous avons testé les répliques de ces deux modèles fabriquées en Italie par Euroarms et nous les avons comparées à d’authentiques revolvers d’époque afin d’évaluer l’exactitude de ces reproductions.

Le banc d’essai des répliques des revolvers Remington New Model Army & New Model Navy a été publié sur 5 pages dans le magazine Gazette des Armes n°175 (mars 1988).

Le banc d’essai des répliques des revolvers Remington New Model Army & New Model Navy
a été publié sur 5 pages dans le magazine Gazette des Armes n°175 (mars 1988).

 

Revolver Whitney modèle Navy / calibre .36

Contrairement aux noms de Samuel Colt, Eliphalet Remington ou Oliver Winchester, celui d’Elie Whitney est quasiment inconnu du grand public. Il s’agit d’une injustice flagrante, ce nom étant étroitement associé à l’histoire des armes réglementaires américaines, de la fin du XVIIIème siècle jusqu’à la Guerre de Sécession. A noter que le revolver Whitney modèle Navy servira de modèle à sa copie réalisée au cours de la Guerre de Sécession par la firme confédérée Spiller & Burr.

Photo comparative entre la réplique italienne Palmetto et un authentique modèle d’époque (au-dessus), dans un très bel état de conservation excepté le fait qu’il a totalement perdu son bronzage d’origine.

Photo comparative entre la réplique italienne Palmetto et un authentique modèle d’époque (au-dessus), dans un très bel état de conservation excepté le fait qu’il a totalement perdu son bronzage d’origine.

Nous avons testé sa réplique réalisée en Italie par la firme Palmetto et nous l’avons comparée à un modèle d’époque afin d’évaluer l’exactitude de cette reproduction.

Le banc d’essai de la réplique du revolver Whitney Navy a été publié sur 6 pages dans le magazine Gazette des Armes n°171 (novembre 1987).

Le banc d’essai de la réplique du revolver Whitney Navy a été publié sur 6 pages
dans le magazine Gazette des Armes n°171 (novembre 1987).

Revolver Le Mat / calibre .44

Muni d’un barillet à neuf coups au lieu de six et d’un énorme canon central tirant à chevrotine, dont le diamètre est quasiment équivalent au calibre 16 des fusils de chasse, le revolver breveté en 1856 par le Docteur Alexandre Le Mat fait incontestablement partie de ces armes mythiques qui nous fascinent. Et le fait qu’il ait été utilisé par les officiers sudistes durant la Guerre de Sécession ne fait bien sûr qu’ajouter à sa légende.

Photo comparative entre la réplique Pietta, dans sa version « Navy », et un authentique modèle d’époque (au-dessus), lequel fait partie de la production anglaise, comme en attestent les poinçons du banc d’épreuve de Birmingham.

Photo comparative entre la réplique Pietta, dans sa version « Navy », et un authentique modèle d’époque (au-dessus), lequel fait partie de la production anglaise, comme en attestent les poinçons du banc d’épreuve de Birmingham.

Nous avons testé la réplique Navy Arms, réalisée en Italie par la firme Pietta, dans sa version « Navy » (en référence à son adoption par la marine Confédérée et non pas à son calibre nominal) et nous l’avons comparée à un modèle d’époque afin d’évaluer l’exactitude de cette reproduction.

Le banc d’essai de la réplique du revolver Le Mat a été publié sur 8 pages dans le magazine Gazette des Armes n°170 (octobre 1987).

Le banc d’essai de la réplique du revolver Le Mat a été publié sur 8 pages
dans le magazine Gazette des Armes n°170 (octobre 1987).