Débuter une collection de pistolets lance-fusées réglementaires

Le pistolet signaleur français 14-18 à canon court est un modèle particulièrement décoratif en raison de sa construction en bronze.

Le pistolet signaleur français 14-18 à canon court est un modèle particulièrement décoratif en raison de sa construction en bronze.

Son homologue allemand, dénommé Hebel modèle 1894, bénéficie d’une robuste fabrication tout acier et d’une remarquable qualité de fabrication.

Son homologue allemand, dénommé Hebel modèle 1894, bénéficie d’une robuste fabrication tout acier et d’une remarquable qualité de fabrication.

Une fois n’est pas coutume, nous ne nous adressons pas ici aux tireurs, mais aux collectionneurs. Et, plus exactement, aux collectionneurs débutants qui souhaitent aborder le domaine des pistolets lance-fusées réglementaires. Autant dire à un public extrêmement restreint. Mais qui, en raison justement de son petit nombre, aurait bien du mal à trouver ailleurs quelques conseils utiles…

Le pistolet français est verrouillé par un simple tenon rotatif transversal, actionné au moyen d’une clé latérale.

Le pistolet français est verrouillé par un simple tenon rotatif transversal, actionné au moyen d’une clé latérale.

Le pistolet allemand dispose d’un robuste verrouillage à double tenon actionné par un levier situé devant le pontet.

Le pistolet allemand dispose d’un robuste verrouillage à double tenon actionné par un levier situé devant le pontet.

Nous avons pris pour exemple les deux pistolets signaleurs basiques les plus courants, à savoir le modèle français 14-18 en bronze et son équivalent allemand dénommé Hebel 1894. Celui qui envisage d’acquérir l’un de ces pistolets n’a que l’embarras du choix, tellement sont nombreux les exemplaires proposés à la vente. Mais il convient de retenir qu’il a avant tout l’embarras et que les pièges à éviter sont nombreux. Ces deux petites vidéos ont pour ambition de vous aider à les déjouer…

La cartouche en laiton de calibre 25 mm destinée au pistolet français n’est plus fabriquée et les cartouches modernes de calibre 4 ne peuvent pas être chambrées en raison du plus grand diamètre de leur bourrelet.

La cartouche en laiton de calibre 25 mm destinée au pistolet français n’est plus fabriquée et les cartouches modernes de calibre 4 ne peuvent pas être chambrées en raison du plus grand diamètre de leur bourrelet.

Le pistolet allemand dispose d’un extracteur automatiquement mis en œuvre par l’ouverture du canon et il chambre une cartouche de calibre 4 identique à celles qui sont encore fabriquées à l’heure actuelle.

Le pistolet allemand dispose d’un extracteur automatiquement mis en œuvre par l’ouverture du canon et il chambre une cartouche de calibre 4 identique à celles qui sont encore fabriquées à l’heure actuelle.

Si le qualificatif « sorti de grenier » est censé apporter à l’acheteur la garantie que l’objet n’a pas été bricolé et dénaturé, cette garantie est invérifiable parce qu’uniquement basée sur la parole du vendeur. La seule véritable garantie apportée par ce qualificatif, c’est que l’objet est sale, poussiéreux et plus ou moins profondément oxydé, au point d’être souvent indémontable…

Si le démontage du pistolet français est extrêmement simple, il convient quand même de connaître quelques particularités. Notamment de savoir que la grosse vis qui sert d’axe de bascule ne peut être desserrée tant que la petite vis qui en assure le blocage n’a pas été déposée.

Si le démontage du pistolet français est extrêmement simple, il convient quand même de connaître quelques particularités. Notamment de savoir que la grosse vis qui sert d’axe de bascule ne peut être desserrée tant que la petite vis qui en assure le blocage n’a pas été déposée.

Le mécanisme du pistolet allemand est plus complexe. En raison des ajustages extrêmement serrés, celui qui en entreprend le démontage ne peut pas se contenter de l’outillage du commerce.

Le mécanisme du pistolet allemand est plus complexe. En raison des ajustages extrêmement serrés, celui qui en entreprend le démontage ne peut pas se contenter de l’outillage du commerce.

VIDEO – Pistolet lance-fusées français 14-18 à canon court

VIDEO_PLF français 14-18_small

VIDEO – Pistolet lance-fusées allemand Hebel 1894

VIDEO_PLF allemand Hebel 1894_small

Ce thème de collection fait l’objet, chaque mois, d’une publication dans le magazine Gazette des Armes, où sont tour à tour présentés les modèles réglementaires adoptés par les différentes nations.

La collection des outils dérivés des armes à feu

Pistolet signaleur réglementaire français modèle 14-18 à canon court, fabriqué par la Société Chouvet à St Etienne. Les exemplaires produits par ce fabricant se démarquent par leur poignée fortement courbée et par la présence sur la carcasse d’un percuteur flottant, le chien faisant simplement office de marteau.

Pistolet signaleur réglementaire français modèle 14-18 à canon court, fabriqué par la Société Chouvet à St Etienne. Les exemplaires produits par ce fabricant se démarquent par leur poignée plus fortement recourbée et par la présence sur la carcasse d’un percuteur flottant, le chien faisant simplement office de marteau.

Voici une vidéo atypique, où l’on parle de pistolet lance-fusées, de pistolet allumeur de cordon Bickford, de pistolet d’abattage et de pistolet à clous. Autant dire que c’est du grand n’importe quoi !

Pistolet d’abattage à broche perforante « LE MATADOR » type 2bis, fabriqué dans les années 1950 par la société française Termet, dont les premiers modèles ont été brevetés en 1930. Sa longueur est de 30 cm, pour un poids à vide de 2,500 kg.

Pistolet d’abattage à broche perforante « LE MATADOR » type 2bis, fabriqué dans les années 1950 par la société française Termet, dont les premiers modèles ont été brevetés en 1930. Sa longueur est de 30 cm, pour un poids à vide de 2,500 kg.

Les poilus ont utilisé dans les tranchées des pistolets lance-fusées pour donner l’alerte et éclairer le terrain, afin de déjouer une attaque nocturne. Encore n’était-ce là qu’une des multiples utilisations de ces engins insolites. Les pistolets d’abattage ont remplacé les merlins, dans le but d’occire les bovins de façon plus sûre. Quant aux pistolets à clous, qui permettent de planter instantanément un rivet dans un mur en béton ou une paroi en acier, ils ont été avantageusement employés sur les grands chantiers pour remplacer la perceuse et le marteau.
De là à les collectionner, il faut être fou ou du moins bien allumé…

Pistolet de scellement Auto-Bélier modèle A, fabriqué dans les années 1960 par la société française S.A.S.S.E. (Société d’Appareils de Scellement de Saint-Etienne). Sa longueur est de 29 cm, pour un poids à vide de 2,800 kg.

Pistolet de scellement Auto-Bélier SD modèle A, fabriqué dans les années 1960 par la société française S.A.S.S.E. (Société d’Appareils de Scellement de Saint-Etienne). Il s’agit en réalité d’un gros revolver à 8 coups, d’une longueur totale de 29 cm pour un poids à vide de… 2,800 kg !

 

VIDEO :

 

BONUS :

Pour rester dans le domaine des objets dérivés des armes à feu, nous pouvons également évoquer les pistolets extincteurs. En voici deux exemples, représentatifs de cette catégorie bien particulière.
Le premier est anglais. Il fonctionne en simple action et se recharge au moyen d’une cartouche remplie de poudre qui vient se fixer à baïonnette sur le rempart. Cette cartouche à percussion centrale est semblable à une grosse cartouche de chasse qui aurait un diamètre de 5 cm !

La firme anglaise Antifyre Limited a produit, dans les années 1930, un pistolet extincteur à poudre, fabriqué en tôle d’acier emboutie et rivetée, qui a été diffusée dans plusieurs pays à travers le monde.

La firme anglaise Antifyre Limited a produit, dans les années 1930, un pistolet extincteur à poudre, fabriqué en tôle d’acier emboutie et rivetée, qui a été diffusée dans plusieurs pays à travers le monde.

Le second est français. Il n’est pas pyrotechnique. Sa détente commande un mécanisme de renvoi permettant de briser l’extrémité d’une ampoule en verre remplie de bromure de méthyle. Ce gaz était certes efficace pour éteindre un feu, mais également très dangereux pour les utilisateurs, ce qui a entraîné son interdiction à compter du 1er janvier 1961. La ressemblance avec une arme à feu est renforcée par la présence d’un étui en cuir qui permettait aux pompiers de le porter à la ceinture.

La maison française Néant-Feu a fabriqué, à compter des années 1940, un pistolet extincteur au bromure de méthyle qui a été successivement construit en bakélite, en aluminium et en tôle d’acier.

La maison française Néant-Feu a fabriqué, à compter des années 1940, un pistolet extincteur au bromure de méthyle qui a été successivement construit en bakélite, en aluminium et en tôle d’acier.

 

Impossible de ne pas évoquer également les pistolets lance-amarres, dont la présence était obligatoire à bord des navires. Ces outils, dont l’inventeur et principal fabricant était l’anglais William Schermuly, sont pour la plupart directement dérivés des pistolets lance-fusées. Ils permettant le lancement de roquettes autopropulsées qui atteignent 300 yards (275 m) de distance. Cependant, il a également été employé dans la marine des modèles lance-roquettes plus spécifiques (de type bazooka), de même que des dispositifs permettant de transformer des fusils en lance-amarres.

Il existe une très grande variété de pistolets lance-amarres Schermuly, qui diffèrent notamment par la taille de leur tube, lequel peut être de 32, 42 ou 52 mm de diamètre intérieur.

Il existe une très grande variété de pistolets lance-amarres Schermuly, qui diffèrent notamment par la taille de leur tube, lequel peut être de 32, 42 ou 52 mm de diamètre intérieur.

 

N’oublions pas non plus ces « outils » populaires que sont les pièges à feu à percussion, qui figuraient au catalogue de la Manufacture d’Armes et de Cycles de St Etienne sous le nom de « pistolets à taupes ». Ils ont été d’un usage courant à la fin du XIXème siècle et au tout début du XXème. Leur fabrication en bronze et leur finition rustique en font des objets décoratifs pouvant intéresser aussi bien les amateurs d’armes que les collectionneurs d’outils anciens.

Petite collection de pistolets à taupes en bronze, de calibre 8 et 10 mm. Celui qui figure à droite se démarque par son marquage « ISABEY F. Breveté » et par le fait que son mécanisme intègre toutes les commandes nécessaires pour l'actionner, contrairement aux autres modèles qui disposent d'une goupille de sûreté et d'une barrette de déclenchement séparées.

Petite collection de pistolets à taupes en bronze, de calibre 8 et 10 mm. Celui qui figure à droite se démarque par son marquage « ISABEY F. Breveté » et par le fait que son mécanisme intègre toutes les commandes nécessaires pour l’actionner, contrairement aux autres modèles qui disposent d’une goupille de sûreté et d’une barrette de déclenchement séparées.

 

En s’éloignant encore plus radicalement des armes à feu, nous pouvons citer les pistolets de vétérinaire qui sont utilisés, par exemple, pour injecter des vaccins.

Voici deux anciens pistolets utilisés pour injecter des anabolisants (hormones de croissance) aux bovins. Celui du haut est un pistolet Distrivet, qui utilise un chargeur vertical de dix doses tandis que l’autre est un revolver RalOgun, qui se charge au moyen d’un barillet contenant vingt-quatre doses de produit.

Voici deux anciens pistolets utilisés pour injecter des anabolisants (hormones de croissance) aux bovins. Celui du haut est un pistolet Distrivet, qui utilise un chargeur vertical de dix doses tandis que l’autre est un revolver RalOgun, qui se charge au moyen d’un barillet contenant vingt-quatre doses de produit.

 

Un modèle de pistolet lance-fusées différent est présenté chaque mois dans la Gazette des Armes depuis que ce magazine a adopté sa nouvelle formule, autrement dit depuis le n° 485 (avril 2016).

Un modèle de pistolet lance-fusées différent est présenté chaque mois dans la Gazette des Armes depuis que ce magazine a adopté sa nouvelle formule, autrement dit depuis le n° 485 (avril 2016).

Les armes qui sauvent la vie

Grâce aux compétences linguistiques de notre intervenant, Wolfgang Kern, auteur de nombreux articles et ouvrages spécialisés, nous avons pu réaliser trois versions de la vidéo « Les armes qui sauvent la vie » : en français, en allemand et en anglais.

Rare exemplaire de pistolet lance-fusées allemand Hebel modèle 1894 de la Première Guerre mondiale reconditionné pour être utilisé par les pompiers dans le but d’enflammer en mer une nappe d’hydrocarbures afin de réduire la pollution engendrée par le naufrage d’un navire.

 

Nous vous proposons ici une visite guidée de l’exposition temporaire intitulée « Les armes qui sauvent la vie », laquelle avait été organisée par notre ami auteur et collectionneur Wolfgang Kern du 31 mai au 25 août 2013 au Musée de la Mémoire 1939-1940 de la ville de Calais. Grâce aux compétences linguistiques de notre intervenant, nous avons pu réaliser trois versions de cette vidéo : en français, en allemand et en anglais.

Quelques uns des ouvrages de référence écrits par Wolfgang Kern (dont il n'existe malheureusement pas de traduction française). Vous pouvez visiter son site Internet : www.leuchtpistolen.de

Quelques uns des ouvrages de référence écrits par Wolfgang Kern
(dont il n’existe malheureusement pas de traduction française)
Vous pouvez visiter son site Internet : www.leuchtpistolen.de

Le pistolet lance-fusées tchèque VZ-30

Dans un contexte de combattant allemand de 1940, les deux variantes du pistolet tchèque VZ-30 sont accompagnées d'artifices allemands de calibre 4.

Dans un contexte de combattant allemand de 1940, les deux variantes du pistolet tchèque VZ-30 sont accompagnées d’artifices allemands de calibre 4.

Conçu et fabriqué par l’industrie armurière tchécoslovaque, le CZ Vz-30 (modèle 1930) est un pistolet signaleur atypique dont le mécanisme et le canon sont instantanément démontables sans outil. Le chargement s’effectue au moyen d’une culasse à tabatière. Ses deux versions, celle à poignée en bois d’avant guerre et celle à poignée en bakélite produite pendant l’occupation, équiperont les troupes allemandes durant la Seconde Guerre mondiale.

Version à poignée lisse, en noyer huilé, du modèle produit de 1930 à 1938.

Version à poignée lisse, en noyer huilé, du modèle produit de 1930 à 1938.

Version à poignée en bakélite dont les flancs sont quadrillés, du modèle fabriqué à partir de 1939.

Version à poignée en bakélite, dont les flancs sont quadrillés, du modèle fabriqué à partir de 1939.

Les exemplaires examinés portent les numéros de série respectifs de 9680 pour le modèle du premier type daté de 1933 et 16103 pour le modèle du second type daté de 1939.

Les exemplaires examinés portent les numéros de série respectifs de 9680 pour le modèle du premier type daté de 1933 et 16103 pour le modèle du second type daté de 1939.

Le pistolet lance-fusées tchèque VZ-30 a fait l'objet d'une publication sur 4 pages dans le magazine Gazette des Armes n°256 (juin 1995).

Le pistolet lance-fusées tchèque VZ-30 a fait l’objet d’une publication sur 4 pages
dans le magazine Gazette des Armes n°256 (juin 1995).

Les pistolets lance-fusées de la Deuxième Guerre mondiale 1939-1945

Divers pistolets lance-fusées américains, de gauche à droite et de haut en bas : Van Karner modèle M12 ; Colombie modèle 3 ; Coston-Sedgley modèle 1931 ; Sklar en bronze ; Sklar en zinc ; Sedgley Mark IV de l'U.S.Navy ; International Flare Signal modèle G52K ; modèle d'aviation M8 ; Hand Projector M9 ; Sedgley Mark V de l'U.S.Navy ; International Flare Signal modèle d'aviation M2.

Divers pistolets lance-fusées américains, de gauche à droite et de haut en bas : Van Karner modèle M12 ; Colombia mod-3 ; Coston-Sedgley modèle 1931 ; Sklar en bronze ; Sklar en zinc ; Sedgley Mark IV de l’U.S.Navy ; International Flare Signal modèle G52K ; modèle d’aviation M8 ; Hand Projector M9 ; Sedgley Mark V de l’U.S.Navy ; International Flare Signal modèle d’aviation M2.

Les pistolets lance-fusées ont été adoptés et utilisés en grand nombre par toutes les nations durant les deux conflits mondiaux. Ils équipaient non seulement les troupes au sol, mais encore les tanks, les avions, les navires de guerre et les sous-marins.

Divers pistolets lance-fusées britanniques, de gauche à droite et de haut en bas : Webley N°3 Mark I ; Schermuly lance-amarres de 42 mm fabriqué sur la base d'un pistolet signaleur Mark III ; N°1 Mark IV en zinc ; Pistol Grenade N°2 1/2 Mark I ; rare modèle d'aviation N°4 Mark I ; N°I Mark III ; N°1 Mark V ; Modèle d'aviation N°4 Mark I ; N°1 Mark III fabriqué par Webley ;Variante du Mark V à canon en maillechort ; N°2 Mark V ; N°1 Mark III fabriqué en Australie en 1942.

Divers pistolets lance-fusées britanniques, de gauche à droite et de haut en bas : Webley N°3 Mark I ; Schermuly lance-amarres de 42 mm fabriqué sur la base d’un pistolet signaleur Mark III ; N°1 Mark IV en zinc ; Pistol Grenade N°2 1/2 Mark I ; rare modèle d’aviation N°4 Mark I ; N°I Mark III ; N°1 Mark V ; Modèle d’aviation N°4 Mark I ; N°1 Mark III fabriqué par Webley ;Variante du Mark V à canon en maillechort ; N°2 Mark V ; N°1 Mark III fabriqué en Australie en 1942.

Divers pistolets lance-fusées allemands, de gauche à droite et de haut en bas : Modèle LP42 ; Modèle "L" d'aviation ; Walther SLd à double-canon ; Walther modèle 1926 ; VZ-30 de la firme tchèque CZ daté de 1933 ; Heer modèle 1934 ; lanceur à main utilisé dans les casemates ; Heer modèle 1934 en zink ; VZ-30 fabriqué pour les Allemands daté de 1939.

Divers pistolets lance-fusées allemands, de gauche à droite et de haut en bas : Modèle LP42 ; Modèle « L » d’aviation ; Walther SLd à double-canon ; Walther modèle 1926 ; VZ-30 de la firme tchèque CZ daté de 1933 ; Heer modèle 1934 ; lanceur à main utilisé dans les casemates ; Heer modèle 1934 en zink ; VZ-30 fabriqué pour les Allemands daté de 1939.

Les pistolets lance-fusées de la Deuxième Guerre mondiale ont fait l'objet d'une publication sur 3 pages dans le magazine Gazette des Armes n°245 (juin 1994).

Les pistolets lance-fusées de la Deuxième Guerre mondiale ont fait l’objet d’une publication sur 3 pages
dans le magazine Gazette des Armes n°245 (juin 1994).