Pistolet à silex Black Watch Scottish / calibre .58

Cette belle réplique réalisée par la firme italienne Armi San Marco est accompagnée ici de balles sphériques Hornady calibre .570 (14,5 mm), d'une poire à poudre en laiton et d'un petit amorceur en laiton dont le bec automatique permet de remplir le bassinet de pulvérin.

Cette belle réplique, réalisée par la firme italienne Armi San Marco, est accompagnée ici de balles sphériques Hornady calibre .570 (14,5 mm), de silex taillés, d’une poire à poudre en laiton et d’un petit amorceur en laiton dont le bec automatique permet de remplir le bassinet de pulvérin.

Baptisée « Black Watch Scottish » par son fabricant, cette très belle réplique d’un pistolet à silex entièrement construit en métal, dans le style typique des pistolets écossais du XVIIIème siècle,  est disponible, au choix, en version montée ou en kit.

« Black Watch » (Garde Noire) était le surnom donné au légendaire régiment royal des Highlands. Les soldats écossais et les membres des clans étaient traditionnellement dotés d’un équipement bien spécifique à leur pays, tant au niveau des armes blanches que des armes à feu et ce pistolet tout métallique en faisait partie. 

Le banc d’essai du pistolet à silex Black Watch Scottish a été publié sur 5 pages dans le magazine Action Guns n°214 (octobre 1998)

Le banc d’essai du pistolet à silex Black Watch Scottish a été publié sur 5 pages
dans le magazine Action Guns n°214 (octobre 1998)

Revolver Colt modèle 1851 Navy « Squareback » / Calibre .36

La réplique du Colt modèle 1851 Navy « Squareback », qui vient d'être chargée, est accompagnée des ingrédients indispensables à son utilisation au stand : poudre, balles, graisse et amorces.

La réplique du Colt modèle 1851 Navy « Squareback », qui vient d’être chargée, est accompagnée ici par les ingrédients indispensables à son utilisation au stand : poudre, balles, graisse et amorces.

Lancé par Colt en 1850, le modèle 1851 Navy constitue le juste milieu entre les lourds revolvers de cavalerie en calibre .44 (Walker et Dragoon) et les petits modèles de poche en calibre .31 exclusivement destinés à la défense rapprochée (Baby Dragoon et Pocket 1849).

Comparaison entre deux répliques Uberti de Colt 1851 Navy, qui correspondent aux variantes d'époque sur lesquelles diffère le dessin du pontet.

Comparaison entre deux répliques Uberti de Colt 1851 Navy, qui correspondent aux variantes d’époque sur lesquelles diffère le dessin du pontet.

La firme italienne Aldo Uberti propose différentes répliques de ce revolver, qui sont strictement conformes aux originaux et correspondent à des variantes rencontrées sur ces derniers. Les collectionneurs américains distinguent en effet une multitude de variantes, parfois basées sur des détails en apparence insignifiants. Sont notamment recensés trois types de pontet : le « Squareback », dont la branche arrière est droite, le petit pontet et le grand pontet, ces derniers étant tous deux arrondis.

Le banc d’essai de la réplique du Colt 1851 Navy a été publié sur 5 pages dans le magazine Action Guns n°212 (juillet-août 1998).

Le banc d’essai de la réplique du Colt 1851 Navy Squareback a été publié sur 5 pages
dans le magazine Action Guns n°212 (juillet-août 1998).

La réplique du Colt 1873 en version « cap & ball » / calibre .44

L'idée d'effectuer une conversion à rebours, autrement dit de remplacer le barillet foré de part en part par un modèle muni de cheminées d'amorçage, est due à un armurier français, Christian Poencin. Ce système est aujourd’hui repris par la firme Uberti. L’arme présentée ici est accompagnée d'une réplique de holster d'époque fabriquée au Mexique par la firme Viking.

L’idée d’effectuer une conversion à rebours, autrement dit de remplacer le barillet foré de part en part par un modèle muni de cheminées d’amorçage, est due à un armurier français, Christian Poencin. Ce système est aujourd’hui repris par la firme Uberti. L’arme présentée ici est accompagnée d’une réplique de holster d’époque fabriquée au Mexique par la firme Viking.

Le banc d’essai de la réplique du revolver Colt SAA 1873 converti au à chargement par l’avant du barillet a été publié sur 5 pages dans le magazine Cibles n°328 (juillet 1997)

Le banc d’essai de la réplique du revolver Colt SAA 1873 converti au à chargement par l’avant du barillet a été publié sur 5 pages
dans le magazine Cibles n°328 (juillet 1997)

 

Démontage des revolvers à poudre noire / Deuxième partie : les modèles à bâti ouvert

Vue d’ensemble des pièces qui composent cette réplique de Colt modèle 1861 Navy. Pousser plus avant le démontage est fortement déconseillé : vous ne devez pas tenter de séparer l’axe du barillet du bâti sur lequel il est vissé, ni le petit ressort à lame du doigt élévateur sur lequel il est serti.

Vue d’ensemble des pièces qui composent cette réplique de Colt modèle 1861 Navy. Pousser plus avant le démontage est fortement déconseillé : vous ne devez pas tenter de séparer l’axe du barillet du bâti sur lequel il est vissé, ni le petit ressort à lame du doigt élévateur sur lequel il est serti.

Après avoir détaillé, dans la Première partie, le démontage des revolvers de type Remington, dont la carcasse forme un cadre rigide ininterrompu entourant le barillet, nous abordons celui des modèles à cadre ouvert, principe sur lequel sont construites les répliques des Colt.

La seconde partie de cet article, consacrée aux revolvers à bâti ouvert, a été publiée sur 5 pages dans le magazine Action Guns n° 200 (juin 1997).

La seconde partie de cet article, consacrée aux revolvers à bâti ouvert, a été publiée sur 5 pages
dans le magazine Action Guns n° 200 (juin 1997).

Voir aussi :

– Les vidéos de démontage et remontage d’une réplique de revolver Remington 1858

– Les vidéos de démontage et remontage d’une réplique de Colt 1851 Navy

– Un article (1ère partie) consacré au démontage des revolvers à bâti fermé

 

Démontage des revolvers à poudre noire / Première partie : les modèles à bâti fermé

Vue de l'ensemble des pièces qui composent l'arme après avoir terminé le grand démontage. Le démontage des pièces ne doit pas être poussé plus avant. Certaines sont soudées (guidon sur le canon), d'autres fermement bloquées et parfois collées (canon sur la carcasse), d'autres encore serties ou matées (petit ressort à lame sur le doigt élévateur).

Vue de l’ensemble des pièces qui composent l’arme après avoir terminé le grand démontage. Le démontage des pièces ne doit pas être poussé plus avant. Certaines sont soudées (guidon sur le canon), d’autres fermement bloquées et parfois collées (canon sur la carcasse), d’autres encore serties ou matées (petit ressort à lame sur le doigt élévateur).

Les armes à poudre noire réclament impérativement, après utilisation, un démontage et un nettoyage scrupuleux afin d’éviter une oxydation irréversible des pièces restées en contact avec les résidus de combustion. Le démontage d’un revolver à poudre noire ne présente aucune difficulté pour tous ceux qui sont familiarisés avec la mécanique. Pour les autres, et le courrier que nous recevons nous laisse supposer qu’ils sont relativement nombreux, les conseils et les photos destinés à les guider pas à pas dans la séquence de démontage ne seront sans doute pas inutiles.

La première partie de cet article, consacrée aux revolvers à bâti fermé, a été publiée sur 5 pages dans le magazine Action Guns n° 199 (mai 1997).

La première partie de cet article, consacrée aux revolvers à bâti fermé, a été publiée sur 5 pages
dans le magazine Action Guns n° 199 (mai 1997).

Voir aussi :

– Les vidéos de démontage et remontage d’une réplique de revolver Remington 1858

– Les vidéos de démontage et remontage d’une réplique de Colt 1851 Navy

– Un article (2ème partie) consacré au démontage des revolvers à bâti ouvert