Revolver Colt 1860 Army « Old Silver » / calibre .44

La réplique du Colt Army 1860 « Old Silver » fabriquée par Pietta, accompagnée de cartouches combustibles confectionnées à l’aide du kit H&C, d’un ensemble en cuir réalisé par La Sellerie du Thymerais et d’une réplique de badge du « Texas and Pacific Railroad Police Department » commercialisée par la firme américaine Buffalo Brothers Cowboy Store (Arizona).
La réplique du Colt Army 1860 « Old Silver » fabriquée par Pietta, accompagnée de cartouches combustibles confectionnées à l’aide du kit H&C, d’un ensemble en cuir réalisé par La Sellerie du Thymerais et d’une réplique de badge du « Texas and Pacific Railroad Police Department » commercialisée par la firme américaine Buffalo Brothers Cowboy Store (Arizona).

Vidéo (première partie) :

Du fait qu’elle est en acier poli brillant (non protégé de l’oxydation), il est fortement recommandé d’asperger cette réplique avec un aérosol d’huile contenant un solvant, immédiatement après la séance de tir afin de stopper l’attaque des résidus de poudre noire, et d’effectuer ensuite un démontage complet afin de la nettoyer dans les moindres recoins.
Du fait qu’elle est en acier poli brillant (non protégé de l’oxydation), il est fortement recommandé d’asperger cette réplique avec un aérosol d’huile contenant un solvant, immédiatement après la séance de tir afin de stopper l’attaque des résidus de poudre noire, et d’effectuer ensuite un démontage complet afin de la nettoyer dans les moindres recoins.

Vidéo (deuxième partie) :

Le banc d’essai du revolver Colt 1860 Army « Old Silver » a été publié sur 7 pages dans le magazine Action Armes & Tir n°351 (mai-juin 2013)
Le banc d’essai du revolver Colt 1860 Army « Old Silver » a été publié sur 7 pages dans le magazine Action Armes & Tir n°351 (mai-juin 2013)

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52 réflexions sur “Revolver Colt 1860 Army « Old Silver » / calibre .44”

  1. Bonjour,
    J’ai un problème avec tous mes colts pietta. L’arrêtoir du barillet sort trop tard et matte les encoches de celui-ci. 200 tirs et le barillet est bon a mettre à la poubelle. Avez-vous le même problème?

    1. Michel Bottreau

      Non, bien sûr, nous n’avons pas le même problème. D’après ce que vous dites, ce n’est effectivement pas normal et vous devriez demander son avis à l’armurier qui vous l’a vendu.

  2. bonjour mr Bottreau et merci pour vos réponses au sujet du graissage des balles j’ai vu dans une vidéo que vous trempiez les cartouches combustibles dans un mélange est-ce que si on utilise de la bougie liquide cela fonctionne merci d’avance

    1. Michel Bottreau

      Je ne connais pas la composition exacte des bougies. Elles sont sans doute composées de paraffine solide, mais elles peuvent éventuellement contenir aussi de la cire d’abeille, de la glycérine, de la stéarine, du suif… Quoi qu’il en soit, cela devrait, en principe, convenir pour le graissage des projectiles.

  3. bonjour mr bottreau une petite question à quelle distance doit-on tirer avec un revolver poudre noire pour faire un tir correct sur cible et doit-on obligatoirement graisser la sortie des chambres et pour éviter les problèmes de poudre dans les stands de tir il vaut peut-être mieux utiliser des cartouches combustibles qu’en pensez-vous merci d’avance et continuez ces superbes vidéos pleines de bons conseils

    1. Michel Bottreau

      On peut faire de très bons cartons à 25 mètres et même à 50 mètres à condition d’utiliser des balles sphériques et de charger correctement. On peut soit graisser les balles, soit ne pas les graisser mais dans ce cas il faut remplir de graisse l’extrémité des chambres. Cela retarde l’encrassement du canon et évite le risque de départ en chaîne. Les cartouches combustibles sont pratiques à utiliser, mais elles se révèlent généralement moins précises en cible.

  4. Bonjour, merçi pour les remarques pouvant être très utiles pour les débutants . A mon club, les débutants passent maintenant par une session de formation obligatoire par des gens formés par la « fédé » depuis un grave incident que je vous avais relaté à l’époque . Concernant les « poires à poudre » ; ces armes sont en générales usitées par les débutants et ils leurs arrivent de faire des erreurs, il suffit de soulever les tissus des tablettes pour voir des trous dans le support en contreplaqué en 36 et plus généralement en 44 . Les débutants ont tendance à laisser la poire et tous les instruments de chargements sur la tablette . Donc une poire remplie de PN utilisée par un « confirmé » ne va pas nécessairement m’alerter plus que ça comme responsable de pas de tir, par contre, une poire remplie de PN avec un débutant m’inquiète plus, en effet ; que se passe-t-il si un projectile la traverse ou si il y a propagation de la flamme de l’arme vers la poire (triangle du feu…) . Donc, les éprouvettes sont des doses individuelles, souvent en nombre strictement nécessaire pour la séance et souvent dans une boite plastique de transport . On a alors plusieurs « couches » de protection vie à vie d’une propagation et un projectile traversant la boite ne crèvera que quelques éprouvettes, ce qui peut empécher ou limiter les risques ; ce que n’offre pas le poire . Par contre, j’utilise une poire pour la semoule . Et c’est ce que font maintenant les tireurs . La poire reste aussi propre et belle dans le temps .
    Concernant les revolvers, on conseille les carcasses Remington pour la précision et les Le Page ont aussi leurs afficionados .

  5. MASCLET Didier

    Bonjour Monsieur BOTTREAU,

    Pourriez-vous me conseiller sur ce point :A l’instar du Remington 1858, est-il possible de réduire l’entrefer chien/cheminée sur un 1860 army ? Je possède une réplique qui présente ce défaut, finissant par mâter les cheminées à l’usage. Sur un autre revolver Uberti Dragoon,j’ai mesuré un entrefer chien/cheminée à 0,2mm (ce qui semble très correct).Afin de pallier au problème, j’ai bien pensé au petit coup de lime sur le haut du chien du 1860, mais est-ce bien la bonne solution ?

    Merci de votre travail et pour vos
    sympathiques vidéos

    Bien cordialement.

    1. Michel Bottreau

      Je n’ai pas eu à souffrir de ce problème sur mes répliques. Par ailleurs, les cheminées peuvent être considérées comme faisant partie du « consommable ». Toutefois, le chien ne doit normalement pas venir frapper la cheminée et, si c’est le cas, un petit coup de lime sur le haut du chien devrait permettre de résoudre le problème. D’autant plus que risque est limité, parce qu’il sera toujours possible de remplacer le chien si vous avez eu la main trop lourde.
      Je vous conseille, si ce n’est déjà fait, la lecture de ce que mes éminents confrères ont écrit au sujet des améliorations à apporter aux répliques :
      – « Optimisation du Colt 1860 Army pour le tir », par Johannes Couturier, publié dans Action Armes & Tir n°338 (mars-avril 2011) et n°339 (mai-juin 2011).
      – « Optimisation du Remington New Model Army pour le tir », par Johannes Couturier, publié dans Action Armes & Tir n°349 (janvier-février 2013).
      Ainsi que l’excellent ouvrage :
      – « Guide pratique du tir au revolver à percussion », par John C. Frost, Action Armes & Tir Hors-série n°9.

    2. MASCLET Didier

      Bien. Je vais donc m’atteler à la tâche? vous m’avez rassuré sur ce point . Merci à vous de m’avoir répondu aussi rapidement.
      Bon week-end.
      Cordialement.

  6. Repardonnez ma curiosité, quelles différences a par la forme entre un barillet fluté et ordinaire et quels avantages et inconvénients ont-ils ?

    1. Michel Bottreau

      D’abord, le terme fluté couramment employé est impropre, il fait partie des faux-amis de la langue anglaise : « fluted » signifie cannelé. Donc l’intérêt d’un barillet cannelé, outre l’aspect esthétique, c’est de gagner un peu de poids. Il n’y a pas d’inconvénient, puisque la matière est retirée entre les chambres et ne diminue donc pas l’épaisseur des parois à un endroit névralgique.

  7. cela dit ce colt avec son acier poli et ses plaques ivoirine me font réfléchir! d’autant qu’il a un canon rond pas ordinaire, lorsque je vois ça je serai curieux de voir les « made in usa » pour comparer. Perso je trouve nos répliques plutot bien abouties dans l’ensemble.

  8. Dieu qu’il est joli ce Colt, ça me donnerai envie de completer ma collec, mais j’économise ( très dur!) pour un « Le Mat », un ami me la fait essayé il y a pas longtemps et j’ai eu le beguin! A bientot et bon tir a tous et toutes.

    1. Michel Bottreau

      La réplique Pietta du revolver Le Mat est un excellent choix. En ce qui concerne l’originalité et la beauté, vous ne serez pas déçu. Pour une utilisation ponctuelle non plus : un barillet de neuf coups, plus un gros canon central tirant de la chevrotine, ça cause ! En revanche, si vous souhaitez en faire une utilisation régulière, j’hésiterai à vous le recommander, notamment parce que son levier de chargement n’est pas très bien conçu. J’avais publié un banc d’essai de la réplique du Le Mat « Cavalry » dans Action Guns n° 153 (janvier 1993) et de celle du Le Mat « Army » dans La Gazette des Armes n° 170 (octobre 1987), en comparant cette réplique avec un modèle original que j’avais alors pu me procurer.

    2. Pour ce qui est du canon central, je corrobore j’ai eu une belle surprise ( cal 20 en chevrotine!), je comprends les Marshalls de l’époque qui l’utilisait pour tenir en respect les « repris de justesse » de l’époque ( humour Coluche) et les neuf coups aussi. Une innovation hors norme pour l’époque d’un médecin génial d’origine Française et une arme fabriquée en France pour les « Rebs »! Encore beaucoup d’histoire avec celui-çi et d’un conflit qui nous était pas si étranger!

    3. Comme dis Mr BOTTREAU, pour un usage régulier du « LE MAT », il va y avoir un problème au niveau du levier de chargement. Un copain qui en possède un , à mon club,démonte chaque fois le barillet pour son chargement. D’autre part ,dur, dur de participer à la discipline « MARIETTE » poudre noire avec ce modèle!!

    4. bonjour et meilleurs voeux a tous, pour etre franc je compte l’utiliser pour le plaisir du tir, pas pour des épreuves de compétition et la joie de posséder une arme d’exception ( pas tous les jours de pouvoir tirer de la chevrotine de 20 et 9 coups de 44!) ça déménage. Néanmoins il est vrai que le levier de chargement peut etre  » casse pieds » mais la plus belle fille du monde ne pourra vous donner ce qu’elle possède. Pour ma part j’adore ce qui est exceptionnel meme avec les quelques menus défauts ( comme pour les femmes) ça donne du charme; Sur ce bons tirs a tous et toutes et a bientot. Cordialement

  9. CASTELA Roland

    Bonjour Mr BOTTREAU.
    Je possède un colt Navy 1851, »squareback » en parfait état acheté en février 1991 à l’armurerie , hélas disparue , « UNIVERSAL ARMS ».Ce révolver fait parti des séries « COLT » deuxième génération. Je voudrais savoir si cette arme, aujourd’hui, présente une valeur pour un collectionneur. Merci pour votre renseignement.

    1. Michel Bottreau

      Cette arme présente effectivement un intérêt pour les collectionneurs, du fait qu’il s’agissait d’une fabrication particulièrement soignée, signée par la maison Colt et que cette production a été par la suite abandonnée. Toutefois, le fait que le véritable fabricant était en réalité la maison Aldo Uberti est un secret de polichinelle et ces revolvers ne pourront donc jamais atteindre l’intérêt et la valeur des pièces d’époque.

  10. Bonjour,

    Vidéo très intérésante, merci !
    Dans ce test vous faites part des limite du 2.2g : Avez-vous pu essayer avec de la suisse N°1 qui devrait vous donner pas loin du double ? Environ 500 joules, dans les 330 m/s et également moins d’encrassement. J’ai testé les deux mais pas de chrono !

    En tout cas, bravo, continuez ainsi, que ce soint en info technique ou en guide d’achat, vos vidéos sont super !

    1. Michel Bottreau

      Non, je n’ai pas testé la poudre noire suisse, ni la poudre américaine Pyrodex (un substitut à la poudre noire), qui sont toutes deux réputées pour encrasser moins. Il faut toutefois se garder de croire toutes les bêtises qui se transmettent dans les clubs ou sur les forums. Je ne doute pas que ces poudres étrangères soient de bonne qualité, mais il ne faut quand même pas s’attendre à ce que ce soit le jour et la nuit en comparaison de nos poudres françaises. Quant à multiplier par deux l’énergie cinétique grâce à la poudre suisse, là je crois que c’est tout simplement de l’utopie…
      De plus, et sauf erreur de ma part, la poudre suisse n°1 doit correspondre à notre PNF4 (FFFFG), autrement dit la granulation la plus fine, dont l’utilisation se limite en principe aux petits revolvers de calibre 31 et à l’amorçage des armes à silex. Elle est à mon avis inadaptée pour un revolver de calibre .44.

    2. Donc on peut déduire que pour le tir d’un derringer ardesa ou un remington pocket cal 31 la poudre suisse est plus adapté que la pnf1 ?

    3. Michel Bottreau

      Sauf erreur (parce que je n’ai jamais testé ces poudres étrangères), la poudre suisse n°1 devrait correspondre approximativement à notre poudre française PNF4, donc être recommandée pour amorcer les armes à silex et convenir aussi au chargement des petits revolvers de calibre 31. Ceci dit ces derniers, tout comme les derringers, fonctionneront très bien aussi avec de la PNF2 ou même de la PNF (poudre noire de chasse). Cette dernière n’a d’ailleurs pas à proprement parler une granulation plus grosse, elle est plutôt un mélange de granulations (on y trouve des grains assez gros et aussi des grains minuscules).

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